La Sagec (Société d’Animation et de Gestion d’Entreprises Cinématographiques) propose des services aux salles de cinéma depuis 1982 avec la fourniture et maintenance du matériel de projection et la programmation des salles.
Après une projection de 2 bandes-annonces en 2D et 2 en 3D, Jean-Pierre Villa a rappelé son implantation depuis le début des années 80 avec le soutien de Bernadette Bourzai, alors conseillère municipale d’Egletons puis maire. Passionné de cinéma, reconnu par ses pairs, Bernadette Bourzai a souligné « son action continue et dynamique pour la défense du cinéma en zone rurale et dans des petites salles ». Elle a évoqué “le coup de rabot” sur les ressources du Centre national de la cinématographie (CNC) qui diminue les aides pour la numérisation des salles et la création cinématographique.
La région Limousin a accompagné l’entreprise par des avances remboursables sur les fonds d’investissements récoltés en Limousin. Jean-Paul Denanot s’est félicité que l’activité cinéma en Limousin s’impose avec des tournages.
Après avoir évoqué leur première rencontre, François Hollande a remercié Jean-Pierre Villa d’être resté en Corrèze pour développer son activité alors qu’il travaille sur tout le sud ouest de la France. « Son métier et son entreprise sont au service de la population et de ceux qui s’engagent dans cette activité. Accéder à la plus haute qualité et diversité pour le plus grand nombre, quels que soient les lieux avec des films, grands films, art et essai pour tous les âges et toutes les catégories sociales, préserver le cinéma et la diffusion cinématographique, tels sont les enjeux du numérique. »
Il a répondu aux interrogations de Jean-Pierre Villa sur le piratage et souhaité que la chronologie de diffusion des films soit respectée et qu’une législation soit adaptée pour préserver le financement.
« Le cinéma de grande qualité a permis un record de fréquentation en 2011 avec des films où des hommes et des femmes différents par leur handicap ou leur parcours se retrouvent ensemble, peuvent s’unir. Ces films donnent l’espoir, sont pleins de sentiments. » Il a conclu en plaisantant sur ses étapes en Corrèze : « court-métrage en 1981, long métrage en 1988, une super production en préparation en 2012 ».








